Pour le gouvernement, la culture semble définitivement la dernière des priorités. Depuis un an, la pandémie et les choix politiques nous ont privé de nos lieux de culturels. Comment peut-elle revenir et survivre ? Les occupations de théâtres vont-elle perdurer ? Réponses dans votre émission Penser Les Luttes, enregistrée dans la cour l’institut chorégraphique international de Montpellier actuellement occupé.


Nos invité‧es :


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Théâtres, cinémas, salles de concerts, musées … Ces lieux sonnent trop creux, trop vides depuis trop longtemps. Alors que la troisième vague frappe nos hôpitaux et que les variants ne cessent de se multiplier, un mouvement s’est constitué pour réclamer de la culture, pour dire le malaise de celles et ceux qui la font, celles et ceux qui craignent dans peu de temps, de ne plus pouvoir vivre de leur travail. Le mode opératoire : les occupations de théâtres, dans un premier temps.

Tout est parti du Théâtre de l’Odéon à Paris. Depuis, intermittent‧es et précaires de toute la filière culturelle occupent plusieurs dizaines de lieux. À Montpellier, où ce podcast a été enregistré, une phrase résume l’espoir que porte ce combat : « le printemps est inexorable ». Ces mots du poète Pablo Neruda s’affichent à l’entrée de la plupart des lieux de culture de l’agglomération.

Alors, ce printemps peut-il être inexorable ? Peut-il voir le retour des événements culturels, même sous une forme adaptée ? Peut-il aussi éviter aux plus précaires d’être les premier‧es à payer cette crise sans fin ? Éléments de réponses avec celles et ceux qui occupent le centre chorégraphique international de Montpellier.

Merci à Radio Campus Montpellier pour leur aide matérielle.

Une émission présentée par Martin Bodrero. Production : Sophie Peroy-Gay et Martin Bodrero. Réalisation : Martin Bodrero.

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