Depuis 2002, on les appelaient « plans sociaux ». Puis, il y a quelques années, ils ont pris un autre nom, plus politiquement correct : les PSE pour « plans de sauvegarde de l’emploi ». Bien mal nommés, puisqu’il s’agit avant tout de licencier le personnel, que les raisons économiques soient bonnes ou mauvaises. Avec l’arrivée des ruptures conventionnelles collectives, allons-nous rapidement les regretter ? Dans son émission mensuelle en direct sur Radio Campus Paris, Radio Parleur a consacré une heure à cette question, mardi 6 novembre. 

Depuis les ordonnances Macron l’an dernier, ces bons vieux PSE ont désormais un nouveau concurrent : les ruptures conventionnelles collectives (RCC). Censées permettre de se délester plus facilement des salarié.es dont les entreprises ne veulent plus, ou qu’elles ne peuvent garder, ces accords inquiètent les syndicats. Plus rapides, les RCC sont aussi mois chères pour les entreprises et rapportent moins aux employé.es. Alors que les salarié.es de Ford Blanquefort sont sur la sellette, que celles et ceux des aciéries Ascoval font la Une de la presse, les ruptures conventionnelles collectives apparaissent comme une menace supplémentaire sur les droits des salarié.es. 

Allons-nous bientôt regretter les bons vieux « plans sociaux ? » Nous en discutons avec Tanja Sussest, déléguée syndicale Force Ouvrière chez Peugeot Citroën, et Judith Krivine, avocate spécialisée en droit du travail. 

Production : Antoine Atthalin. Présentation : Violette Voldoire. Co-interview : Romane Salahun. Réalisation : Adel Ittel.

Retrouvez l’émission mensuelle de Radio Parleur sur Radio Campus Paris tous les premiers mardi du mois, en direct de 20h00 à 21h00 sur le 93.9fm et sur radiocampusparis.org.

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