Si la sécurité des citoyen·nes est essentielle, assurer leur sûreté demande une police totalement respectueuse de leurs droits. Jeudi 16 janvier, nous avons invité un policier, un militant contre les violences policières et une journaliste à échanger sur le fameux maintien de l’ordre « à la française ».

Depuis plusieurs années, des violences émaillent régulièrement les manifestations. En rentrant, les images de blessé⋅es graves se mêlent dans les esprits aux cris de panique qui accompagnent désormais chaque mobilisation. « Assurer la sécurité des manifestant⋅es », explique l’Intérieur ? Pour les mutilé·es, leurs proches, et celles et ceux qui participent à ce mouvement social depuis un an, il s’agit plutôt de s’assurer que plus personne ne descende dans la rue sans avoir la peur au ventre.

Les récentes affaires de violences policières en contexte de maintien de l’ordre lors du mouvement contre le projet de réforme des retraites, ou dans les quartiers populaires, comme à Nantes avec la mort d’Aboubakar Fofana, interrogent sur le fonctionnement et les techniques de l’institution policière.

Violente, réfléchie et longtemps ignorée : la question du maintien de l’ordre, de ses méthodes et de ses conséquences est devenue un enjeu majeur du débat public depuis le mouvement des Gilets Jaunes. Pour en parler, Radio Parleur et le Bar Commun organisaient le jeudi 16 janvier une table ronde, qui a réunit des journalistes, un militant du monde associatif et un représentant des forces de police.

Intervenant·e·s :

Modération Tristan Goldbronn ; réalisation sonore Etienne Gratianette ; photo de Une Sylvain Lefeuvre.

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